Lancement : 25 janv. 2017 | Mise à jour : 26 oct. 2018

Quelles sont les attentes des adultes québécois en 2016 quant à leurs interactions avec les gouvernements?

NETendances 2016 - Gouvernement en ligne
Mots-clés

Les Québécois de plus en plus à l’aise avec les services en ligne

Ce nouveau fascicule de l’enquête NETendances présente les habitudes et les attentes des Québécois lorsqu’il s’agit d’interagir par Internet avec le gouvernement selon leurs besoins et en fonction de leurs demandes.

Au cours de la dernière année, 6 adultes québécois sur 10 (60%) affirment avoir eu le réflexe de consulter Internet pour obtenir des renseignements sur les services offerts par le gouvernement, et ce, devant les autres modes de prestation disponibles. Dans une même proportion, 65 %  des internautes québécois ont déjà complété de bout en bout une demande de service ou une démarche par Internet. Enfin, les deux-tiers des internautes sont d’avis qu’il est facile de trouver de l’information qu’ils recherchent sur les sites Web des ministères et organismes du gouvernement du Québec.

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NETendances 2016 - Gouvernement en ligne

Les services en ligne en tout temps : de plus en plus en demande

« Plus de la moitié des Québécois ayant connu un événement de vie au cours des 12 mois précédents le sondage (naissance/adoption, décès, changement de situation conjugale ou professionnelle) disent qu’ils auraient préféré utiliser uniquement Internet pour effectuer diverses démarches auprès des instances gouvernementales » affirme Claire Bourget, directrice principale de la recherche marketing au CEFRIO. « De plus, ils confirment que l'accès au service en tout temps (24h/24) ainsi que le traitement accéléré des demandes seraient des incitatifs à utiliser davantage les services offerts en ligne » conclut-elle.

Sécurité et services gouvernementaux

En ce qui concerne la réception d'informations de la part du gouvernement, 58 % des Québécois préféreraient la recevoir par courriel sécurisé (installation d’un certificat de sécurité dans la messagerie). Ce moyen de communication serait d'autant plus prisé par les plus jeunes et ceux ayant un niveau de scolarité plus élevé. Par ailleurs, six Québécois sur dix (64 %) disent être plus enclins à consulter directement un site Web sécurisé d’une organisation gouvernementale afin de connaître l’état d’avancement de leur demande ou de leur dossier, plutôt que de recevoir cette information par la poste ou par téléphone. Sans surprise, les personnes âgées et les personnes ayant une scolarité moins élevée seraient moins enclines à utiliser ce moyen de communication.

Autres faits saillants

  • Les Québécois âgés entre 25 et 44 ans et ceux ayant un niveau de scolarité plus élevé sont plus portés à utiliser les services gouvernementaux en ligne.
  • Une faible proportion de Québécois (entre 11 % et 20 %) suit les comptes ou les pages (Facebook, LinkedIn, Twitter et YouTube) de municipalités, d’élus, de ministère et organismes du gouvernement ou de formations politiques sur les réseaux sociaux.
  • Les personnes résidant à l’extérieur des grandes régions de Montréal et de Québec interagissent un peu moins avec les instances publiques par Internet, et les citoyens de la grande région de Québec se démarquent pour interagir davantage avec leur municipalité.

Partenaires

L’enquête NETendances du CEFRIO dresse depuis plus de 16 ans un portrait intégré et actualisé des grandes tendances en matière d’utilisation d’Internet et du numérique au Québec. NETendances 2016 a été réalisée grâce au soutien financier du Mouvement des caisses Desjardins, du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité socialede Vidéotronsans oublier la collaboration de BIP – Bureau d’interviewers professionnels pour la collecte de données.

Méthodologie

Pour réaliser le volet « Gouvernement en ligne » de l’enquête NETendances 2016, nous avons utilisé des données provenant d’une collecte réalisée entre le 23 juin et 9 juillet 2016, au cours de laquelle nous avons interrogé 1 000 adultes québécois âgés de 18 ans et plus, par voie téléphonique. Les résultats ont été pondérés en fonction du sexe, de l’âge, de la région et de la langue des répondants afin d’assurer la représentativité de l’ensemble des adultes québécois. 

La marge d’erreur maximale, selon la proportion estimée, se situe à ± 3,1 % pour la base des adultes et à ± 3,27 % pour la base des internautes, et ce, 19 fois sur 20. Les chiffres présentés dans ce numéro ont été arrondis à l’unité la plus proche.

Aux fins du sondage, 16 régions administratives du Québec ont été regroupées en cinq grandes régions :

  • RMR de Montréal (Montréal, Laval, Lanaudière [RMR], les Laurentides [RMR] et la Montérégie [RMR]);
  • RMR de Québec (Québec [RMR] et la Chaudière-Appalaches [RMR]);
  • Est du Québec (le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay–Lac-Saint-Jean, la Côte-Nord et la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine);
  • Centre du Québec (la Mauricie, l’Estrie, le Centre-du-Québec, Québec [hors RMR] et la Chaudière-Appalaches [hors RMR]);
  • Ouest du Québec (l’Outaouais, l’Abitibi-Témiscamingue, Lanaudière [hors RMR], les Laurentides [hors RMR] et la Montérégie [hors RMR]).

À noter que les chiffres présentés dans le fascicule ont été arrondis, il est donc possible que la somme de certains pourcentages n'égale pas 100.

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